Cookies

Nous avons obligation d'informer le visiteur sur l'utilisation que Google fait des cookies: texte infor

Depuis le 1 r juin 2018, la bibliothèque d'Ourouer a une nouvelle responsable et son nouveau blog est celui-ci:
Affichage des articles dont le libellé est 7e Art. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 7e Art. Afficher tous les articles

samedi 20 janvier 2018

chapeau-charlot, spectacle à la salle des fêtes


Dans le contexte de l'arrivée, dans nos bibliothèques, de DVD, la CDC du Pays de Nérondes nous propose un spectacle autour de Charlot, pour tout public,  le samedis 27 janvier à 20h30

http://www.ckoicecirk.com/les-spectacles/chapeau-charlot


                                                            cf la page centrale de votre programme

samedi 20 juin 2015

CICLIC vous connaissez?

http://www.ciclic.fr/





Le lien pour aller sur le site se trouve en permanence en bas dans la liste de sites amis.
Agence Régionale du Centre pour le livre, l'image et la culture numérique.


Dans la page d'accueil,
le menu se trouve en haut à gauche en cliquant sur le symbole :
                                                                       ci-dessous





mardi 20 janvier 2015

A la MCB

Le programme ciné, spectacle, les infos et tout ce que vous voulez savoir avant de vous y rendre, c'est ici, dans le bandeau, dans ce lien.

Par exemple:



COMITÉ DE SOUTIEN

Si vous souhaitez participer au comité de soutien,
CLIQUEZ ICI.
Si vous souhaitez consulter
la liste de tous ceux qui soutiennent la construction de la nouvelle MCB°,

CLIQUEZ ICI.
______________________________________________
VOUS SOUTENEZ LE PROJET ARTISTIQUE DE LA MCB°, L'ÉQUIPE VOUS RECOMMANDE CETTE PAGE.
Pour l'avenir de la MCB
______________________________________________
 LA MCB° EN DIRECT SUR LES ONDES
DE RCF EN BERRY
 RCF LOGO STATUT QUADRI
 Prochaine émission le mardi 03 février.

CINÉMA

Le Cinéma de la MCB° est une salle Art et Essai, labellisée Recherche et Découverte, Patrimoine et Répertoire et Jeune Public. Elle bénéficie également du label Europa Cinémas pour la qualité de sa programmation et ...
SÉANCES de janvier
SÉANCES de février
Recevez directement les informations de notre salle de cinéma en vous inscrivant
à la newsletter auprès de Benoît Piederrière:b.piederriere@mcbourges.com

MCB° D'HIER À AUJOURD'HUI

L'HISTOIRE DE LA MCB°
La MCB°, lieu de mémoire
de l'histoire culturelle

LE PROJET MCB°
L'ambition d'un projet se mesure aussi
à la part de rêve qu'il renferme.
NOS VOISINS
Découvrez les actualités culturelles
de nos voisins, amis et partenaires …
Ecole Nationale Supérieure d'Art de Bourges / Palais Jacques Coeur / Université populaire du Berry / Emmetrop /Abbaye de Noirlac ...

jeudi 18 décembre 2014

A la télé, ce mois de décembre 2014

Quelquefois je vous invite pour un replay sur des émissions, des films qui m'ont bien plu.

-Ces derniers temps je suis, en replay sur Arte+7, l'excellente adaptation par Andrew Davis de "LA PETITE DORIT", roman de Charles Dickens
Dans l'Angleterre victorienne, une jeune fille vit avec son père à la prison pour dettes de la Maréchaussée.
parallèlement à son histoire, d'autres personnages vivent des existences qui vont croiser sa route.
Romance et étude de société, ce film, en huit épisodes peut se voir en replay pendant 7 jours ou en vod.



-J'ai aussi regardé l'émission "ports d'attache"Hong-Kong, Boston, Panama, visites enchanteresses. Egalement en replay+7 puis en vod



-Et puis un long documentaire sur  "Marlon Brando". Un reportage sans concession mais plein de compréhension, avec le regard des photographes qui l'ont saisi; les témoignages de ses proches dans sa vie personnelle et puis dans le parcours professionnel exceptionnel de cette star, illustré par de nombreux extraits de ses films mythiques.
A voir absolument.




-Côté téléfilm, je vous recommande aussi un polar singulier avec Line Renaud "La douce empoisonneuse", des personnages à la pointe de l'agacement, une intrigue toute en retournements, une comédie décapante et finalement drôle. A voir.



-Et puis un reportage tout en hauteur sur Les Alpes à vol d'oiseau




- Une série documentaire a également retenu mon attention "les émirats arabes". Le premier volet était vraiment des plus intéressants qui montrait ce qu'étaient les pays arabes avant l'ère coloniale et puis pourquoi et comment ils ont jailli du désert d'un éclat démesuré.. L'épisode sur les pêcheurs de perles était particulièrement accrochant, jusqu'au remerciement par le cheik qui les héberge et assure leur fin de vie.
Une très riche série, pour comprendre..



lundi 29 septembre 2014

"P'TIT QUINQUIN" en replay sur ARTE+7

http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne-21241/interviews/?cmedia=19547550

Voici la présentation de ce film adapté en série par le réalisateur lui-même sur Allociné.
Ce film avait été, à l'origine, tourné pour le cinéma et il faisait partie de la sélection à Cannes.
Bruno DUMONT, dans la vidéo ci-dessus nous explique ses choix.

P'TIT QUINQUIN est un polar burlesque. Des personnages absolument improbables évoluent sur l'écran dans une histoire de meurtres complètement ordinaires pour leeurs motifs, mais inattendus quant à la mise en scène des crimes.

Près de Boulogne sur Mer, une vache morte, trouvée dans un bunker, contient les morceaux ingérés d'un cadavre de femme...ah oui, beuheuheuh, ça commence bien...mais des cadavres il yen aura d'autres dans ce paysage maritime. Soit dans des maisons cossues, soit dans des fermes, la vie des habitants se ponctue d'évènements villageois, de traditions.Fanfare, radio-crochet... Par contre les personnages, eux, sont habités de secrets, de pensées devinées peu à peu par le spectateur.
Le commandant et son adjoint sont tout à fait atypiques, à l'opposé du mythique séduisant  enquêteur.
Bruno Dumont place en devinettes dans l'esprit du spectateur, les motifs de la haine et du meurtre tels que racisme, jalousie, adultère, et nous pose la question que l'on pose à l'enquêteur "qui a tué?".

Je garde pour la fin  la description de ceux qui sont la trame de cette histoire: une bande d'enfants, pendant les vacances. P'tit Quinquin est l'un d'eux au visage déjà abîmé, amoureux de la petite voisine, les copains, avec qui ils explorent, jouent, aiment ou détestent, Les bagarres arrivent aussi.

J'ai bien aimé ce film (même découpé en séries) avec ses personnages déjantées, son action fantaisiste et les photographies que B. Dumont nous donne à voir et à penser.

Encore quelques jours sur Arte+7 et, ensuite en DVD et VOd après le délai de replay gratuit.




jeudi 5 juin 2014

"Dans la Cour", au cinémobile

Ce film de Pierre Salvadori met en scène un univers d'angoissés qui reviennent à la vie.
Un musicien de rock (Gustave Kerven), qui commence à être un peu vieux et dépressif, met fin à sa carrière. Il accepte un petit boulot,alimentaire de gerdien d'immeuble, pour quelques semaines.
C'est dans cette cour d'immeubles qu' il rencontre Mathilde (Catherine Deneuve), nouvelle retraitée qu'un rien angoisse, son mari qui tente de calmer son jeu, et puis toute une galerie de personnages qui ne vont pas lui laisser de tranquillité dans sa loge. Comme il est gentils, il arrange tout le monde. Chacun a une histoire qui a bifurqué à un moment. Ils sont tous attachants et passent un bout de chemin, dans ce film, nous interpellant et nous collant jusqu'à ce qu'ils remontent à la vie.
Un film tragique et une comédie humaine aussi.



samedi 7 décembre 2013

Cinéma à Ourouër: Buster Keaton et la musique, une vraie soirée...

C'était hier soir.
Notre salle des fêtes, pourvue d'un écran géant, en partenariat avec l'Atelier du Val d'Aubois, accueillait pour une véritable soirée du muet, deux films de Buster Keaton, datant de 1924, et comme à l'époque, l'orchestre jouait dans la salle, la musique d'accompagnement.
L'orchestre c'était Bruno Régnier et X'tet qu'on a déjà pu applaudir en avril lors du concert Dieci Voce.
Vous trouverez dans "Les Cahiers du cinéma" quelques mots sur Buster Keaton, pour les lecteurs qui n'ont pas encore de connaissances sur les débuts du cinéma:http://www.cahiersducinema.com/Buster-Keaton.html

Bien sûr, on peut facilement revoir ces films sur le net.Voici un montage youtube de plusieurs scènes cultes dont certaines empruntées aux deux films présentés hier soir "The neighboors" et "Sherlock Junior": http://www.youtube.com/watch?v=f-y36kHok4U

Mais ça sera sans la chaleur de la salle, sans la compagnie des autres amateurs, venus d'autres villages, sans le verre de menetou partagé au bar, sans le plaisir des rencontres et celui  de rire ensemble, et surtout sans le grand écran et sans X'tet qui est là, la contrebasse en sons sourds, la clarinette qui rythme les poursuites, la trompette malicieuse, la guitare impertinente, et tout l'orchestre sous la baguette de Bruno Régnier.
http://www.bruno-regnier.com/xtet.html

Alors? A la prochaine?


jeudi 28 novembre 2013

Le week-end du 6-7 décembre 2013, cinéma et concert à Ourouer et à Blet

Le vendredi soir, dès 20h venez nous retrouver à la Salle Des Fêtes pour une véritable soirée cinéma comme au début...Un film de Buster Keaton:SHERLOCK JR . L'orchestre CINE-X'TET BRUNO REGNIER jouera la musique.
réservations au 02 48 74 16 01-Atelier du Val d'Aubois-Le Luisant-Germigny

- - - - -



Le samedi c'est "les z'arts en campagne" qui vous attendent à la salle des fêtes de Blet pour un dîner-spectacle où l'on dansera.
 




Passons donc un bon week-end divertissant et enrichissant.

jeudi 25 juillet 2013

Voir ou revoir "Le jardin des Finzi Contini" de Vittorio De Sica


Quand c'est la canicule, on est bien, derrière les volets au frais à l'heure du déjeuner. Les activités du début d'après-midi, pendant les vacances sont généralement empreintes de calme et de farniente: siestes, babillages, lectures et cinéma. Non? Derrière les volets clos, un moment de cinéma? Ne trouvez-vous pas que c'est très estival?

Pour ma part, dans cette très belle collection du Cinéma Italien,



 j'ai chois de revoir ce chef d'oeuvre de subtilité "Le Jardin des Finzi Contini", de Vittorio de Sica.


Couronné Ours d'Or à Berlin en 1971 et Oscar du meilleur film étranger en 1972, ce film qui est merveilleusement servi par des acteurs de renom, Helmut Berger, Dominique Sanda, Fabio Testi, évoque, d'après un scénario inspiré du roman de Giorgio Bassani "il giardino dei Finzi-Contini" la riche société italienne des années trente.
Alors que les concepts fascistes s'infiltrent insidieusement dans l'idéologie italienne, les mesures anti juives s'additionnent sans que la jeunesse dorée y prenne garde. L'exclusion  des clubs sportifs pour les juifs, pousse les Finzi Contini, aristocrates de Ferrare, à accueillir dans l'immense parc de leur palais,  les tennismen, étudiants,  de la petite bourgeoisie.  L'histoire d'amour entre Giorgio et Micôl prend naissance dans ce contexte.

Vittorio de Sica a réalisé ce film tout en finesse pour attirer l'attention sur le retour d'un certain fascisme qui réapparaissait dans les années soixante-soixante dix en Italie.
Les photographies d' Ennio Guarnieri donnent une vision de scènes esthétiques soignées, tout au long de ce film qui se déroule sur une musique signée Manuel de Sica.
Des dialogues magnifiques jalonnent l'histoire  comme cette scène où le père veut laisser un héritage moral à son fils qui vient de subir une blessure d'amour. Il lui dit quelque chose comme ça "je sais ce que tu éprouves, mon fils; on meurt au moins une fois dans la vie, alors autant que ça arrive jeune, comme ça on a le temps d'en ressusciter".

Cette jeunesse, meurtrie par le contexte politique ne sera pas sauvée dans ses illusions, ni par la puissance de ses influences de classe, ni par l'argent. 


Extrait:




jeudi 16 mai 2013

C'est CANNES


Du 15 au 26 mai, c'est le Festival de Cannes.
Impossible de l'ignorer, si on regarde la télé, si on écoute la radio, si l'on passe devant les vitrines des marchands de journaux, et si on n'a rien de tout ça, on peut aller le chercher sur le Net.
Cannes, mythique, on adore ou on n'aime pas. On est curieux des films qui y viennent, on est déçu de ceux qui n'y viennent pas.  On parle de business, on parle de talents, de luxe mais aussi de révélations.

Pour ma part, j'ai retenu cette réplique de Spielberg: ..."la confrontation de sujets et de cultures différentes à travers la célébration, deux semaines durant, du cinéma" et puis celle de Daniel Auteuil, qu'on interviewait également sur la compétition lorsqu'il répond que les membres du jury sont plutôt animés par "un désir fou de cinéma".
Je cherche aussi qui a dit que c'était là que s'était formé son jugement sur le cinéma? Si vous l'avez retenu, laissez-nous un commentaire.



Le lien vous donnera toutes les informations sur ce festival 2013, les films en compétition, le programme du jour et même un diaporama de 65 ans de Cannes.

mardi 12 mars 2013

"Alceste à bicyclette"et le Cinémobile

Vous trouvez qu'il passe inaperçu?

Il est dans nos villages du Sud-Est du Cher, lundi à La Guerche, mardi à Sancoins, mercredi à Nérondes, jeudi à Dun sur Auron...le cinéma! Voici le programme présent et à venir communiqué par CICLIC des films passant sur les écrans du CINEMOBILE: ici.
Alceste à Bicyclette, Lincoln, Django unchained, Ernest et Célestine...

 Hier je suis allée voir Alceste à bicyclette.

Un film de Philippe Le Guay avec Fabrice Luchini, Lambert Wilson, Maya Sansa, Laurie Bordesoules dans les principaux rôles.

Un acteur de théâtre (joué par Fabrice Luchini) vit retiré des planches, dans l'île de Ré.
Un vieil ami, ou ancien ami, acteur devenu célèbre dans le domaine  des séries télévisées ( joué par Lambert Wilson) vient le relancer pour produire Le Misanthrope.
L'un et l'autre ont des conceptions différentes, et opposées, de la manière de jouer au théâtre. Alceste, Philinte, qui jouera le premier rôle qui jouera le second rôle? Ils s'essayent à répéter alternativement l'un et l'autre. Est ce que c'est l'un avec l'autre? Est ce que c'est l'un contre l'autre? Tous les deux un peu cruels. Chacun n'épargnant pas la conception de l'autre. Viennent s'ajouter, au décor de l'île de Ré, les personnages féminins comme dans les pièces de Molière, deux femmes différentes, l'une actrice, jeune , jolie, spontanée, pas vraiment sotte, mais de son époque, qui est actrice de films X et l'autre, qui vit son rôle dramatique dans sa vie. 
Toutes les situations contemporaines de l'action  font écho à la pièce de Molière.
L'interprétation n'est jamais caricaturale, mais toujours subtilement symbolique.

En fait la question est de savoir si on joue Molière, en puriste, comme Luchini, ou si on le joue de manière à toucher le public d'une manière contemporaine, comme le personnage joué par Lambert Wilson.
L'autre question est celle de l'amitié. Existe-t-elle? Sinon comment se manifeste la traîtrise? Et là aussi, chacun  sera le traître à son tour, spontanément, sans préméditation...Ou presque.
Evidemment, on a les petites réparties souriantes, avec le ton habituel de Luchini. Wilson lui renvoie la balle dans un plaisant ping-pong de répliques choisies...comme au théâtre.
D'ailleurs, le spectateur peut se demander, parfois, s'il est au cinéma ou au théâtre.


                                                                  



lundi 28 janvier 2013

Avec le cinema

La bibliothèque est, depuis une dizaine d'années, abonnée à une revue cinématographique.



Pendant plusieurs années, nous avions "Première", puis "Les cahiers du cinéma".
Depuis quelques temps, nous sommes devenus de moins en moins nombreux à l'emprunter, aussi, parvenus au chiffre de deux emprunteurs, nous avons décidé de ne pas reprendre notre abonnement cette année.

Ah, oui, mais vous, ami-lecteur, le nez sur votre écran vous vous insurgez car finalement vous vous demandiez si vous n'alliez pas rejoindre le club, pour être le troisième emprunteur, de temps en temps. Quant au premier lecteur je vois bien qu'il fait la grimace.
Il faudra voir si nous ne pourrions pas acquérir des magazines multiculturels. Nous pensons en tester quelques uns au numéro si celà vous intéresse. Quelques uns qui traiteraient de musique, de théâtre,

En tous les cas, pour les amateurs de culture cinématographique nous conseillons le site de la Cinematheque de France et ses trésors.


dimanche 20 mai 2012

Emir KUSTURICA: Où suis-je dans cette histoire?

Pendant cette pluvieuse fin de semaine festive, j'ai avalé l'auto-biographie du quelque peu controversé Emir Kusturica. (prononcer Kusturi (zz)a).(425 pages éditées chez Lattès)
Fan de ses films et de sa musique, j'ai pourtant bien failli passer à côté de l'écrivain, et, au vol, j'ai saisi cet étonnant ouvrage. (ah, oui, j'aime aussi être étonnée. N'est ce pas ainsi qu'on s'enrichit?).

Etonnée, je l'ai été quand j'ai découvert le musicien: Emir Custurica et le no smoking orchestra.

Et puis, le premier film que j'ai vu "Underground", ne ressemblait à rien d'autre.
Dernièrement, j'ai revu aussi "La vie est un miracle", et je suis tellement époustouflée, qu'il m'est très difficile de résumer Kusturica, acteur, cinéaste (plusieurs fois récompensé dans le monde, dont deux palmes à Cannes). Les liens que je vous propose vous ouvrent la voie.

 Né en Serbie en 1954, sa personnalité est toute entière imprégnée de son pays, politiquement, familialement, culturellement, il est en dehors de tout stéréotype. Très tôt tourné vers la mise en scène, son premier objet est un appareil-photo Leica,acheté d'occasion à un éclairagiste du cinéma. Cette rencontre va être une des premières dalles qui vont le mener au cinéma. Son apprentissage professionnel, il le fait à l'Ecole de Prague. Ensuite, tout est tellement riche dans ses connaissances, dans sa culture et ses rencontres tant  littéraires qu' artistiques, qu'il serait bien prétentieux de ma part de vouloir sélectionner quelques références et pas d'autres.
Vous savez sans doute que les prises de positions qu'on lui a attribuées ont défrayé la chronique. Il s'en explique dans ce document et, à le lire, vous vous ferez votre idée.
Comment avoir une vue objective de l'Histoire des peuples de Yougoslavie?
Cette autobiographie y apporte sa part de lumière. C'est un également un intense hymne à la vie, car comme disait son père:"La mort est une rumeur non vérifiée".
Il évoque tous ceux qu'il a aimés, qu'il aime, ses parents, sa famille, sa femme, ses enfants (son fils Stribor est artistiquement dans la même veine que son père, d'ailleurs dans "la vie est un miracle", ce beau jeune-homme joue un rôle de capitaine); il évoque longuement son amitié avec Johnny Depp. Et puis, quand arrive la gloire et des conditions de vie économiquement différentes, c'est sans esbroufe qu'il raconte ce que ça peut changer dans une vie. En tous les cas, la manière dont il s'expose dans ce livre nous permet de l'apprécier différemment mais pas indifféremment...


mercredi 22 février 2012

Orfeu negro de Marcel Camus

Aujourd'hui, 21 février, c'est le carnaval.
Si vous avez la curiosité de brancher le petit écran sur les chaînes d'Outre-mer, vous avez eu la joie de vous réveiller sur des images de carnaval chaleureuses et colorées et au son de musiques joyeuses et rythmées.
Pour donner dans l'ambiance de la semaine, France Outremer, présentait lundi soir ce magnifique film de Marcel Camus, Palme d'Or au festival de Cannes en 1959:

que tout cinéphile se doit d'avoir vu.
Le scénario est celui  de la mythologie où Orphée, amoureux d'Eurydice cause sa mort, et pour la retrouver descend aux enfers. Marcel Camus l'a transposé à Rio, pendant le Carnaval. Les personnages principaux sont jeunes et magnifiques et l'ambiance du Carnaval donne sa dimension onirique à l'histoire.
Les décors sont extraordinaires.

Le film est connu aussi pour son illustration musicale, consacrant la bossa nova en particulier.

mercredi 21 décembre 2011

The Hours

Ce film de Stephen Daldry est sorti en 2003 dans les salles obscures.
On peut le voir en DVD...
Avec, dans les rôles principaux: Nicole Kidmann, Juliana Moore, Merryl Streep, Ede Harris...
Synopsis: près de Londres, dans les  années vingt, Virginia Woolf  commence à écrire Mrs Dalloway. Elle lutte contre la folie, aidée de son mari aimant.
Dans les années cinquante, à Los Angeles, Laura Brown en le lisant est tellement bouleversée qu'elle décide, malgré l'amour de son mari et de son enfant, de les quitter pour changer de vie.
A New York, de nos jours, Clarissa Vaughn, est une version moderne de Mrs Dalloway, que son ami Richard, poète atteint du sida, a mis également en scène dans son dernier livre..
Comment l'histoire de ces trois femmes va-t-elle se rejoindre? La puissance de la littérature est si forte...

Evidemment tout a déjà été dit sur ce film magnifique et plusieurs fois récompensé.
J'ai trouvé l'intrigue fort bien ficelée. Les décors d'une justesse étonnante, collant à l'époque. La composition des acteurs principaux, bien sûr parfaite, mais celle des acteurs secondaires: celle du petit garçon, celle de l'amie malade, et celle de Richard, absolument incroyables!
Un "beau film" à revoir si vous faites votre cinéma en ces périodes de jours courts.