Cookies

Nous avons obligation d'informer le visiteur sur l'utilisation que Google fait des cookies: texte infor

Depuis le 1 r juin 2018, la bibliothèque d'Ourouer a une nouvelle responsable et son nouveau blog est celui-ci:

lundi 5 janvier 2015

La chute des princes, de Robert Goolrick

Paru fin août 2014 aux éditions Anne Carrière, ce roman est traduit de l'américain par Marie de Prémonville

Le narrateur conte son histoire: celle d'un golden boy des années quatre vingts. A l'époque il  était un de ces  tradeurs  à l'apogée de sa gloire. Recruté de façon très spéciale par la Firme, à moins de trente ans il était déjà millionnaire grâce à son don pour faire fructifier les portefeuilles de ses clients.
Sa réussite tapageuse, insolente et cynique le fait vivre dans un monde de stars, de mannequins, de boîtes de nuit en restaurants et de fêtes en orgies d'un coût inimaginable.
 Repus d'alcool, de cocaïne, de sexe sous toutes ses formes, vendus à l'argent, ils flambent leur vie à toute allure, poursuivis par des démons sans pitié: le suicide, le sida, les overdoses, et la ruine.

L'écriture de Robert Goolrick est somptueuse pour traduire le narcissisme exacerbé du héros:"On se montrait d'une générosité grandiose à l'extérieur et d'une mesquinerie absolue dans le secret de nos coeurs. On entonnait le chant du bourreau sur le chemin du boulot dans l'heure qui précède l'aube, et l'on passait nos journées à lancer les dés à l'aveugle, avec pour seul enjeu l'argent des autres, dans des salles sombres et sans horloges pour qu'on oublie toute mesure, tout étalon hormis le bourdonnement du fric.L'âme obscurcie par une insatiable avidité, on laissait notre moralité de plus en plus douteuse s'empêtrer, étouffer sous des couches et des couches d'objets, un amoncellement de choses, toujours plus, des costumes qui coûtaient davantage que ce que nos pères avaient déboursé pour leur première maison, des voitures d'un luxe indécent,-sans parler des montagnes de PV que nous valaient nos petites pointes de vitesses, quand on filait vers les paradis de Long Island East, où nous attendaient des piscines chauffées toute l'année"...

Personne ne sera épargné dans la chute vertigineuse. Ruiné, il retourne vivre dans son "illustre taudis", seul, sans amour, quelques amis  lui restent avec qui il n'a plus rien à partager, et l'amour  n'ayant pas eu sa place,"les femmes sont ainsi en vieillissant, elles deviennent aussi évanescentes qu'un souffle d'air, la mémoire et l'expérience rendent leur âme éphémère". Il porte un regard sans pathos sur son existence passée.

Néanmoins Robert Goolrick réussit le prodige de relever son héros déchu au rang de l'homme ordinaire, avec un boulot de tout le monde...dans une librairie...où il donne tout de même un peu plus que ce qu'on lui demande...l'élégance aidant..ses propos non dénués de causticité réussissent, eux, à nous rendre le personnage attachant jusqu'au bout du roman.

Et pour citer la quatrième de couverture "...Robert Goolrick offre une chanson de geste aux démons fondateurs du libéralisme. Dans  l'incandescence, l'indécence et la chute, il a trouvé la beauté".




vendredi 2 janvier 2015

La playlist sur Deezer

En bas, dans "ma liste de blogs", vous avez accès désormais à la playlist de bibourouer sur Deezer.
Et sur l'icône du  CD  en haut dans la marge de gauche.

Cette playlist a un fil conducteur: à partir des concerts qui ont eu lieu sur le territoire, la musique des artistes qui se sont produits près de chez nous et les CD qui vous sont présentés à la bibliothèque, le blog vous  offre un aperçu ici.
Si vous-même avez assisté à des concerts ou entendu des artistes que vous aimeriez nous faire connaître, envoyez-nous votre titre par e-mail ou dans le cadre du commentaire ci-dessous.
Un petit cadeau de début d'année à partager...

mercredi 31 décembre 2014

Bonne Année 2015


La bibliothèque d'Ourouer les Bourdelins
 vous souhaite une 
Bonne Année 
2015

jeudi 18 décembre 2014

A la télé, ce mois de décembre 2014

Quelquefois je vous invite pour un replay sur des émissions, des films qui m'ont bien plu.

-Ces derniers temps je suis, en replay sur Arte+7, l'excellente adaptation par Andrew Davis de "LA PETITE DORIT", roman de Charles Dickens
Dans l'Angleterre victorienne, une jeune fille vit avec son père à la prison pour dettes de la Maréchaussée.
parallèlement à son histoire, d'autres personnages vivent des existences qui vont croiser sa route.
Romance et étude de société, ce film, en huit épisodes peut se voir en replay pendant 7 jours ou en vod.



-J'ai aussi regardé l'émission "ports d'attache"Hong-Kong, Boston, Panama, visites enchanteresses. Egalement en replay+7 puis en vod



-Et puis un long documentaire sur  "Marlon Brando". Un reportage sans concession mais plein de compréhension, avec le regard des photographes qui l'ont saisi; les témoignages de ses proches dans sa vie personnelle et puis dans le parcours professionnel exceptionnel de cette star, illustré par de nombreux extraits de ses films mythiques.
A voir absolument.




-Côté téléfilm, je vous recommande aussi un polar singulier avec Line Renaud "La douce empoisonneuse", des personnages à la pointe de l'agacement, une intrigue toute en retournements, une comédie décapante et finalement drôle. A voir.



-Et puis un reportage tout en hauteur sur Les Alpes à vol d'oiseau




- Une série documentaire a également retenu mon attention "les émirats arabes". Le premier volet était vraiment des plus intéressants qui montrait ce qu'étaient les pays arabes avant l'ère coloniale et puis pourquoi et comment ils ont jailli du désert d'un éclat démesuré.. L'épisode sur les pêcheurs de perles était particulièrement accrochant, jusqu'au remerciement par le cheik qui les héberge et assure leur fin de vie.
Une très riche série, pour comprendre..



mercredi 17 décembre 2014

Histoires de Noël

Je vous propose, en cette dernière semaine avant les vacances, et la semaine de fermeture de la bibliothèque, deux petites histoires de Noël.
La première est une histoire de fille "le message au père Noël"
de Hiawyn Oram et Tony Ross


Rebecca adore Noël. Elle adore passer devant les vitrines, et tout ce qui précède Noël mais il est une chose qu'elle déteste, et pas la moindre, figurez-vous: Le Père Noël.
elle a une peur bleue du Père-Noël et elle ne veut pas qu'il passe par la cheminée. Alors elle la bouche. Et puis, comme il est trop tard pour le joindre au téléphone, elle lui laisse un message dans la cheminée...
Et le père Noël comprend très bien car lui-même a peur de tout un tas de choses qu'il ne comprend pas et n'a jamais avoué, comme la petite souris qui met des pièces sous l'oreiller.
Alors il répond à son message et met les cadeaux dans la cuisine, sans se moquer de ces peurs qu'on n'ose jamais avouer...



La deuxième histoire est celle d'un garçon qui n'aura pas son cadeau de Noël: "Le père Noël et le chat".
de Claude Giribone, Marcel Hugon et Isabelle Rognoni.
Le père Noël est entrain de distribuer ses cadeaux, pif paf pof dans les cheminées.
Le petit garçon dans son lit se demande si le Père-Noël va lui apporter sa boîte à outils.
Mais voilà, le père Noêl n'a plus rien dans sa hotte. Plus rien du tout. Alors, sur tous les toits il y a des chats,  le Père Noël décide de...pif paf pof...glisser ce petit chat gris sous la chaise, à côté des bottes de l'enfant...
Je ne sais pas si c'est une bonne idée, mais c'est celle de l'auteur, et le petit garçon de l'histoire élèvera ce petit chat avec tendresse.

samedi 6 décembre 2014

Trois petits livres après le spectacle GEORGES


Après le spectacle GEORGES, que vous pouvez visiter dans les articles ci-dessous, vous nous avez demandé les livres qui sont cités dans ce spectacle.
Nous avons reçu pour vous :
"C'est un petit  livre" de Lane Smith. Est ce que ça se mange?Non- Est ce que on peut s'asseoir dessus, envoyer des e-mails? etc...Non, c'est un petit livre, ça se lit...
"Pourkôa les libellules?" de Mei Mitsouki. Mais pourkoâ, se demande la grenouille, pourkoâ les libellules n'arrêtent jamais?
"Canard! Lapin! " de Amy Frouse Rosenthal & Tom Lichtenheld. Un joli dessin, une frimousse toute ambigüe que l'on regarde par la gauche, et on y voit un lapin; par la droite, et on y voit un canard. Et nos deux joyeuses comédiennes interprétaient ce dialogue sur la scène.
Alors lapin ou canard?

Ces trois livres sont maintenant disponibles à la bibliothèque d'Ourouer où vous pourrez les emprunter pendant trois mois...à moins que d'autres bibliothèques ne les réclament avant. Alors dépêchez-vous de venir les lire sur place ou les emprunter...

COURIR LES RUES

Sur le présentoir musique de la bibliothèque, un cd, pas le premier de Courir les Rues.

..mais...nous pourrons les entendre et les voir dans leur nouveau spectacle manuel du faire semblant, le 14 décembre à 17h au Luisant (site et résevations en lien au bas de ce blog).
Un petit aperçu ICI