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Congés d'été: La bibliothèque est fermée la première quinzaine de juillet (du 3 au 17) et la première quinzaine d'août (du 1 au 16)





jeudi 25 juillet 2013

Voir ou revoir "Le jardin des Finzi Contini" de Vittorio De Sica


Quand c'est la canicule, on est bien, derrière les volets au frais à l'heure du déjeuner. Les activités du début d'après-midi, pendant les vacances sont généralement empreintes de calme et de farniente: siestes, babillages, lectures et cinéma. Non? Derrière les volets clos, un moment de cinéma? Ne trouvez-vous pas que c'est très estival?

Pour ma part, dans cette très belle collection du Cinéma Italien,



 j'ai chois de revoir ce chef d'oeuvre de subtilité "Le Jardin des Finzi Contini", de Vittorio de Sica.


Couronné Ours d'Or à Berlin en 1971 et Oscar du meilleur film étranger en 1972, ce film qui est merveilleusement servi par des acteurs de renom, Helmut Berger, Dominique Sanda, Fabio Testi, évoque, d'après un scénario inspiré du roman de Giorgio Bassani "il giardino dei Finzi-Contini" la riche société italienne des années trente.
Alors que les concepts fascistes s'infiltrent insidieusement dans l'idéologie italienne, les mesures anti juives s'additionnent sans que la jeunesse dorée y prenne garde. L'exclusion  des clubs sportifs pour les juifs, pousse les Finzi Contini, aristocrates de Ferrare, à accueillir dans l'immense parc de leur palais,  les tennismen, étudiants,  de la petite bourgeoisie.  L'histoire d'amour entre Giorgio et Micôl prend naissance dans ce contexte.

Vittorio de Sica a réalisé ce film tout en finesse pour attirer l'attention sur le retour d'un certain fascisme qui réapparaissait dans les années soixante-soixante dix en Italie.
Les photographies d' Ennio Guarnieri donnent une vision de scènes esthétiques soignées, tout au long de ce film qui se déroule sur une musique signée Manuel de Sica.
Des dialogues magnifiques jalonnent l'histoire  comme cette scène où le père veut laisser un héritage moral à son fils qui vient de subir une blessure d'amour. Il lui dit quelque chose comme ça "je sais ce que tu éprouves, mon fils; on meurt au moins une fois dans la vie, alors autant que ça arrive jeune, comme ça on a le temps d'en ressusciter".

Cette jeunesse, meurtrie par le contexte politique ne sera pas sauvée dans ses illusions, ni par la puissance de ses influences de classe, ni par l'argent. 


Extrait:




mercredi 17 juillet 2013

Bourdelinoisement estival

Qu'est ce qui me rend gaie ce matin?
Bourdelinoise comme la bibliothèque de ce blog, je traverse le village ensoleillé pour me rendre au travail à neuf heures.
Qu'est ce qui me rend aussi gaie en traversant les rues, la place?
Le paysage ensoleillé de la Chaume avec ses marronniers ombrageant les petits jeux, déserts à cette heure matinale, la rue de la bibliothèque, côté-cour de l'école, paisible comme nos campagnes...
Le chant d'un merle qui m'accompagne, le souvenir de la suite pour violoncelle entendue hier soir, les sites des photographes lauréats du festival d'Arles regardés ce matin, tandis que le tilleul embaumait et que les dernières cerises me clignaient un oeil noir. C'est alors que je l'avais aperçu, celui qui jetait le trouble, le matin,  parmi les populations canines du quartier...un écureuil hardi qui traversait l'enclos de branche en branche... tandis que toutes ces joies m'accompagnaient jusqu'au portail, je poussai la porte de la bibliothèque et je me dis que d'entrer dans tous ces livres et d'y espérere votre visite était la cerise sur le gâteau de ce matin d'été...

 Voici donc ces joies de ce mercredi matin 17 juillet 2013:

les cerises
le tilleul


l'écureuil hardi




les petits jeux













côté rue de l'école et salle des fêtes














les livres, les lecteurs...










à écouter
 
Le Prélude suite pour violoncelle I JS Bach




à regarder...
Le site de  Giaccomo Brunelli, l'un des photographes du festival d'Arles


et
Je vous souhaite de bonnes vacances ou, du moins, un bel été.




lundi 15 juillet 2013

Fermeture annuelle

La bibliothèque est fermée pendant trois semaines consécutives du 21 juillet au 11 août, pendant les congés annuels de la bibliothécaire.
Néanmoins les adjoints assurent une permanence les mercredis  de 9h à11h  pour réceptionner vos retours et enregistrer vos emprunts.
Réouverture le 14 août.

Pendant la semaine du 14 au 21 juillet vous pouvez emporter plus de livres.

samedi 13 juillet 2013

VACANCES

..Eté...
      





                 ...Vacances...                    
   
    

                          ...bientôt...




                                       ...la bibliothécaire part en vacances...

                                                                                             



...Et vous?...Vous partez en vacances?

...comme ça,

                                        ...comme ça?



Venez dès maintenant faire une provision de lecture pour plusieurs semaines...









samedi 6 juillet 2013

L'Ange disparu, de Max Ducos

Cet ouvrage est paru aux éditions SARBACANE dans une série qui découvre l'art sous toutes ses formes.

Eloi, va, aujourd'hui, avec sa classe, visiter le musée des Beaux Arts de sa ville.
On trouve dans le textes les a-priori habituels, selon lesquels pour les enfants, la sortie au musée se présente comme un évènement supposé ennuyeux. Surtout que la maîtresse a donné un devoir à la clé "décrire une oeuvre et dire pourquoi on l'a choise"...rude pensum pour Eloi qui se considère comme parresseux et doué seulement pour les mauvaises notes...
Eloi nous emmène donc à sa suite, dans les pages de ce livre aux illustrations grandes comme des oeuvres d'art et colorées comme une palette de peintre.
Pas du tout inspiré, notre écolier, s'assoit au rez-de-chaussée près d'un gardien somnolent et soupire, quand, tout à coup, il entend une voix qui le hèle ainsi "Psst, petit garçon!"... il finit par découvrir l'origine de la voix en un personnage féminin éploré peint dans un tableau.
"j'ai besoin de ton aide...mon petit ange est parti ce matin....il va se trouver attrappé par une sculpture...et changé en pierre....il est si petit...j'ai peur pour lui..."
Alors Eloi part dans le musée à la recherche du petit ange.
C'est l'occasion pour le lecteur de découvrir les tableaux auxquels Eloi va demander son chemin et chercher Le Petit ange..."l'avez-vous vu?"
Du Penseur de Rodin aux promeneuses de Renoir, découvrant moult tableaux,  il finit par obtenir un renseignement d'un éventuel Michaelange, selon lequel le petit ange serait peut-être au dernier étage, au Département d'Art Moderne...Avec lui, on examine les tableaux un par un, on franchit celui présenté en  première de couverture et on découvre le petit ange agenouillé entrain de jouer avec des cubes.
Eloi aura beaucoup de mal à le ramener à sa maman.
Et puis, quand il voudra raconter son histoire, toute la classe se moquera de lui. Pour savoir si cette histoire est vraie, ou s'il l'a rêvée, il faudra aller jusqu'à la dernière page.




Collection "La terre vue d'Alban" d'Arthus Bertrand

...aux éditions de La Martinière-Jeunesse.

Toute une collection, sur des thèmes chers au célèbre photographe, comme les séismes, l'eau, les animaux, comment vivent les enfants dans le monde....présentée en huit tomes, destinée aux jeunes lecteurs curieux de connaître le monde. Un petit poisson rouge nommé Alban est le guide de ces visites, il a pour copain Bob, le petit mollusque qui se pose en loupe pour voir un détail. A travers des questions, auxquelles répond La Terre, soit en légende, soit en bulles sur la photo, on découvre le monde, les civilisations, la géographie etc...
Celui que je veux vous présenter est le tome 2 de la collection: "les Hommes Et Leurs Maisons".

La première de couverture donne un aperçu en montrant une yourte d'un village du Kirghizstan.mais on découvre aussi les buildings de Brasilia, les cases des familles maliennes, les villages sur pilotis de Thaïlande...

Une collection sympathique pour découvrir La Terre

mercredi 3 juillet 2013

Après le festival de Jazz...




Ce week-end, les lecteurs avec lesquels nous nous sommes retrouvés au festival Jazz à Blet ont pu partager ces beaux moments:

Vendredi, Luc Arteno ouvrait ce festival pour un concert tout en blues mordant ou doucâtre...le Blues du Gaulois.Des blues très particuliers sur des guitares très particulières.


La météo n'était pas au rendez-vous pour le concert en plein air qui suivait, pourtant Roger Latcheup déménageait l'air de cette nuit blétoise.

Le samedi plusieurs concerts et spectacles gratuits ainsi qu'une démonstration de claquettes de Patricia Potiez accueillaient les festivaliers avec un ciel qui s'améliorait timidement.


Aussi Little Rina et ses Frenchies, (2e photo)en fin d'après-midi a créé une ambiance chaleureuse.







Le concert du soir a ravi la salle avec Agathe Iracema, que nous vous avions présentée. Cette jeune artiste nous a tous surpris par sa voix extraordinairement profonde, ses gestes de danseuse, son visage expressif , toute sa personne donnait au spectateur le sentiment d'une soirée inoubliable. Aussi les applaudissements, les bis, l'ont fait revenir deux fois pour notre plus grande joie.
Elle était accompagnée de Samuel Hubert à la contrebasse, Rémi Vignolo à la batterie et Laurent Coulondre au piano.
Très belle dans sa jeunesse, avec ses longues jambes chaussées de rouge comme le bijou de son chignon, ses fins bras graciles exprimaient les sentiments de ses morceaux, chantés en anglais. Son sourire qu'elle nous offrait comme une bonbonnière exquise, tout contribuait à communier avec elle à ce spectacle.


(Vous avez remarqué chers lecteurs? J'ai BEAUCOUP aimé) 



  Le dimanche matin, l'église était pleine pour écouter Faby Medina (médaillon dans la 1ere photo, à gauche)
L'après-midi, la météo s'était enfin installée au soleil et nous devions chercher l'ombre sur l'esplanade pour assister aux nombreux concerts "mirror Swing", les Oignons et leur claquettiste, ainsi qu'une classe de danse parisienne étaient là pour nous ravir.(photo du haut)
La fête s'est prolongée beaucoup plus tard que prévu, et nous étions heureux de partager un dernier verre, quelques grignotteries, avant de nous séparer, tristes que ça soit déjà fini.

Vous pourrez retrouver bientôt des images de ce festival sur son site: http://leszartsencampagne.wix.com/cajazzablet

Et pour les lecteurs qui regrettent de n'être pas venus, j'espère que nous pourrons nous retrouver l'année prochaine?...


En tous les cas, la bibliothèque, pour prolonger le plaisir des concerts.... vous prête gratuitement des CD de musique. C'est toujours agréable de découvrir des musiques inconnues.